Archive du 21 septembre 2012

La folie pour se disculper d’un crime. C’est avec cet argument que René Boismoreau se présente devant la cour d’assises des Deux-Sèvres le 29 septembre 1926. Ce cultivateur de 38 ans, père de deux enfants, a cru qu’il pouvait berner les jurés avec la stratégie de l’irresponsabilité. Il s’est trompé… mais pas complètement.

Un an plus tôt, le 12 août 1925, René Boismoreau et son épouse, Marie-Marcelline, sortent séparément du tribunal de Bressuire. La femme, lassée par la violence de son mari, a décidé d’entamer une procédure de séparation. Lire la suite »

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