Archive du 19 juillet 2013

Les cas d’étrangers inculpés de crime de sang sont rares dans les Deux-Sèvres. Le crime de la rue de l’Huilerie est l’exception qui confirme la règle.

11 avril 1919. A Niort, la rue de l’Huilerie donne des signes de nervosité. Depuis le 5 avril, Charlotte Ploquin, domiciliée au 9 de cette ruelle sombre du cœur de ville, n’a plus donné signe de vie. Des voisines ont frappé à sa porte à de multiples reprises mais n’y a fait. Ce matin, elles ont donc pris la décision de prévenir les autorités.  A présent, c’est le commissaire de Police en personne qui débarque sur les lieux, épaulés d’agents et d’un serrurier. En quelques minutes, l’artisan fait sauter le verrou. Les enquêteurs pénètrent à l’intérieur, tout d’abord dans un petit salon puis dans une cuisine… Lire la suite »

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