10
Août

Crime au jardin de La Plaine (Saint-Cyr, 1893)

   Ecrit par : Olivier Goudeau   et classé dans Crimes en Touraine

Les « véritables » crimes passionnels sont commis par des gens désespérés qui tentent ensuite de commettre l’irréparable sur leur propre personne. La preuve avec cette histoire extraordinaire.

14 avril 1893. Rue de la Tranchée, à Saint-Symphorien, Pierre Lanfroid, 27 ans, relit les trois  lettres qu’il vient tout juste de finir de rédiger. Alors qu’il les glisse dans leurs enveloppes, il sent l’émotion le submerger. Depuis plusieurs mois, Pierre souffre le martyr. Pour sortir ce mauvais pas, il doit absolument poster ces trois lettres et se rendre à Saint-Cyr. Lire la suite »

31
Juil

Le meurtrier qui fait tâche (Verrines, 1852)

   Ecrit par : Olivier Goudeau   et classé dans Crimes en Deux-Sèvres

   Le chercheur qui se plonge dans les archives criminelles est parfois surpris par le manque de discernement des assassins. Le crime commis à Verrines en 1852 en est la plus belle illustration

Les villages de Celles et Verrines sont en émoi. Ce matin du 22 juillet 1852, le cadavre d’un homme vient d’être trouvé dans un fossé reliant les deux bourgades. La victime n’est pas un inconnu. Il s’agit de Charles Pastureau, l’instituteur de Verrines. Le juge de paix et les gendarmes de Celles qui arrivent sur les lieux du drame vers 8 h 30 découvrent la victime étendue sur la berge, la tête baignant dans une marre de sang. Des projections sont visibles à plusieurs mètres du cadavre. L’enseignant a été assassiné. Lire la suite »

27
Juil

Le crime au « non » du père (Saint-Nicolas-de-Bourgueil,1883)

   Ecrit par : Olivier Goudeau   et classé dans Crimes en Touraine

Les parricides (crime du père) sont rares. Lorsqu’ils se produisent, la justice se montre généralement très sévère. Illustration avec l’affaire Nicier à Saint-Nicolas-de-Bourgueil en 1883 

A Champ-Penault, commune de Saint-Nicolas de Bourgueil, Mme Nicier, ferme la porte de son domicile et s’engage sur le chemin communal vers 9 heures 30. En cette matinée du 23 janvier 1883, l’agricultrice, un panier sous le bras, prend la direction de Bourgueil où elle compte vendre sa production de beurre. Comme chaque jour de marché, il est convenu que Pierre, son époux, la rejoindra en fin de matinée. Alors que Mme Nicier s’éloigne de sa ferme, un homme, tapis dans les bois, attend son départ pour mettre son plan en action. Lire la suite »

21
Juil

Les archives départementales d’Indre-et-Loire

   Ecrit par : Olivier Goudeau   et classé dans Crimes en Touraine, Les lieux de recherche

En plein centre ville, les archives départementale de la Touraine accueille le public dans un espace qui respire l’Histoire. Le personnel y a réalisé un gros travail sur la série 2 U, référençant l’intégralité des crimes jugés en cours d’assises et proposant surtout des catalogues à plusieurs entrées : Lire la suite »

21
Juil

Au fond du trou (Bueil-en-Touraine,1893)

   Ecrit par : Olivier Goudeau   et classé dans Crimes en Touraine

 L’affaire Panvert à Bueil-en-Touraine en 1893 est l’un des faits divers les plus surprenants du XIXe siècle. La preuve…

13 mars1893. A respectivement 23 et 28 ans, Marie et Louis Panvert, mariés depuis sept ans, appartiennent à la catégorie des couples électriques. Dans ce ménage d’agriculteurs qui loue une ferme à la Soudairie, commune de Bueil-en-Touraine, à l’extrême nord de l’Indre-et-Loire, les discussions tournent souvent à l’affrontement. Si le mari est un habitué des coups, Marie est du genre impulsive. A la maison, c’est elle qui crie le plus fort. Lire la suite »

20
Juil

La tuerie des bords de Cher (Tours, 1881)

   Ecrit par : Olivier Goudeau   et classé dans Crimes en Touraine

Lucien MorissetL’affaire Lucien Morisset est l’une des histoires criminelles les plus étranges des archives judicaires du XIXe siècle. La personnalité troublante de son principal protagoniste y est pour beaucoup.

Lucien Morisset n’est plus clerc de notaire. D’ailleurs, en ce printemps 1881, le jeune homme de 23 ans n’est plus grand-chose. Il vient de perdre son travail. La faute à sa manie de voler ses différents patrons. Le dernier en date, Maître Galpin l’a chassé pour un autre motif : manque d’assiduité à l’étude et au travail. Pour le jeune homme, l’honneur est sauf. Ses patrons ne se sont pas rendus compte de ses larcins. Et puis après tout, il s’en moque. Lire la suite »

20
Juil

Le fratricide au bout de la querelle (Rigny, 1866)

   Ecrit par : Olivier Goudeau   et classé dans Crimes en Deux-Sèvres

Les archives judiciaires des Deux-Sèvres regorgent d’histoires de famille qui tournent au drame. L’affaire Guérin à Rigny en 1866 en est un triste exemple.

« N’aie pas peur, je t’aurai bien, tôt ou tard ! » Dans le hameau de la Gruée, commune de Rigny, les habitants qui passent devant les maisons respectives d’Auguste et Pierre Guérin ont l’habitude d’entendre des insultes volées au-dessus les murs. Cette haine à peine contenue et connue de tous pourrait être sans conséquence. Le problème, c’est que ces deux frères vivent à quelques mètres l’un de l’autre. Depuis des années, Auguste, l’ainé, et Pierre, 31 ans, ne passent pas une journée sans s’invectiver. Jusqu’au jour tragique du 7 juin 1866.

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19
Juil

Assassiné au pied du marronnier (Avoine, 1908)

   Ecrit par : Olivier Goudeau   et classé dans Crimes en Touraine

9 mai 1908. En milieu d’après-midi, sous le regard de quelques curieux, le juge d’instruction Sergent marche sur une petite route qui conduit de Chinon au village de Coulaine. Une délégation de plusieurs gendarmes l’accompagne et lui désigne deux marronniers situés en hauteur, à une petite dizaine de mètres à l’écart du chemin. Le magistrat grimpe sur le talus et découvre au pied de l’un des arbres, le cadavre d’un homme, les bras repliés à hauteur du front. Le juge fronce les sourcils. La boite crânienne du malheureux est défoncée par deux énormes blessures. Il y a du sang partout, sur le tronc du marronnier mais aussi sur les branches à plus de deux mètres de hauteur. Nul doute que l’homme ne s’est pas fait ça tout seul. Lire la suite »

19
Juil

L’agresseur fou de Sauzé-Vaussais (1863)

   Ecrit par : Olivier Goudeau   et classé dans Crimes en Deux-Sèvres

17 avril 1863. Jean Bergeron et sa femme Marie sont des grands parents attentionnés. Depuis, les petites heures du jour, les époux gardent leur petite fille de dix mois dans leur ferme du Puits-de-Bourin. Dans cette maison située tout près de Sauzé-Vaussais, les époux Bergeron vivent avec leur fille Marie et son époux François Ayrault. Les parents du nourrisson sont partis ensemble vendre deux bœufs à la foire de Raix, un village situé à une quinzaine de kilomètres. A 19 heures, ils ne devraient plus tarder.

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19
Juil

Tour d’horizon du pourquoi du comment de ce blog

   Ecrit par : Olivier Goudeau   et classé dans Présentation du site

Voilà, je me lance. Cela fait des mois que l’idée de créer un blog sur le thème des affaires criminelles en Deux-Sèvres et en Touraine me trotte dans la tête. Je passe donc à l’acte aujourd’hui. Mon ambition est de vous faire partager ma passion de l’Histoire, mais pas celle des manuels scolaires. L’Histoire que je vous propose a malheureusement été oubliée par la plupart des contemporains. Pour l’écrire, une fréquentation assidue des archives départementales s’est imposée. Sur place, le passionné d’Histoire a sous la main toute la documentation nécessaire pour faire revivre le passé, celui de nos ancêtres : les humbles, les nantis, les pieux, les bandits. Il découvre alors le quotidien et les habitudes de ces gens de la campagne. C’est cet amour du monde rural, hérité de mes grands parents, qui m’a conduit vers l’Histoire. Lire la suite »

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